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Films Archive

[Film] 17 filles – Grosse déception…

Par Tatie Choukette-sama | Classé dans Films, Vidéo

Affiche du film 17 fillesAujourd’hui je suis allée voir le film 17 filles, dont beaucoup de personnes vantent les mérites. Bah honnêtement je n’ai pas aimé du tout. J’ai même limite été choquée qu’on parle autant d’un tel film. Donc 17 filles raconte l’histoire (tirée de fait réels) de 17 jeunes filles qui vont tomber enceinte en même temps, et volontairement pour la plupart, dans la petite ville de Lorient. Résumé certes succin mais très fidèle au film puisque c’est ça et c’est tout.

Pendant tout le film je me suis demandé quel était le message de celui-ci ? Que tomber enceinte à 17 ans c’est bien ? Que c’est beau ? Qu’on vit dans le monde des bisounours ? Que le personnage principale, alias Camille, est en fait une petite *biiiiiiip* qui par peur de ce qui lui arrive décide d’entraîner 16 de ses copines dans la même galère ? Mais quand j’ai entendu la morale de fin « Rien ne peux arrêter une fille qui rêve », je suis restée sans voix ! Nan mais c’est quoi cette morale ? Et puis cette fin qui sonne tellement faux !

Bref je suis en colère contre ce film. Je ne comprends vraiment pas cet engouement. J’imagine des jeunes filles de 15-16 ans devant ce film, elles ne se rendront surement pas compte que la grossesse ce n’est pas ça du tout. Et puis où on voit la précarité dans laquelle peu tomber une jeune fille dans cette situation ? Nulle part ! Le fait qu’elle risque de ne pas pouvoir continuer leurs études normalement avec leurs enfants est à peine abordé. Par contre ça oui on entend que les parents ont une vie de m**de et que non elles ne veulent pas de cette vie, et que c’est pour cette raison qu’elles tombent enceintes. Mais en quoi avoir un gamin va les aider à changer le monde ?

Pour conclure j’ai l’impression de retourner en arrière avec ce film, que la femme au final ne vit que pour enfanter, point barre. Je trouve que ce film réduit la femme/la jeune fille à un seul rôle. Cela me fait penser un peu à un autre film. Je sens que cette comparaison ne va pas plaire mais pour moi c’est un peu comparable au rôle de Bella dans Twilight. Bella est cantonnée à être une femme au foyer, faite pour enfanter et voilà. Et ça ne convient pas du tout à mes convictions personnelles. C’est pourquoi 17 filles est un film qui me dégoûte clairement, et qui est pour moi un appel à la précarité surtout vu notre époque…

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[Film] American History X (1998)

Par Tatie Choukette-sama | Classé dans Films, Vidéo

Affiche du film American History X Après « Harry Potter » et « Ben X » c’est au tour d’ « American History X » de faire l’objet d’un article sur mon blog. J’ai longuement hésité entre « American History X » et « La Vague » pour ce billet pour finalement choisir le premier. Mais un billet sera bien évidemment consacré au film « La Vague », tout comme il y en aura surement un sur « Le droit de tuer ? » et « BECK ». Par contre je vous épargnerais un billet sur « Coyote Girl » parce que bon ce n’est pas non plus un film très folichon. Et vous l’aurez compris ces derniers jours ont été assez riches en visionnage de film. Il ne faisait pas super beau il faut dire.

Donc « American History X » est un film de Tony Kaye, avec Edward Furlong et Edward Norton. Il est sorti en 1998 aux Etats-Unis. C’est un film qui traite du racisme et de l’extrémisme en Amérique. A travers l’histoire de deux frères, le réalisateur essaie d’expliquer comment des adolescents normaux peuvent tomber dans le racisme et l’extrémisme. C’est un film quelque peu violent qui a été interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France, notamment pour la scène du double meurtre et celle du viol.

Derek (Edward Norton) et Danny Vinyard (Edward Furlong) sont deux frères vivant en Californie dans la ville de Venice Beach. Après la mort de leur père, un pompier assassiné par un dealer lors d’une intervention, Derek va trouver refuge dans l’idéologie néo-nazie pour canaliser sa rage face à cette mort impunie. L’intelligence et le charisme de Derek lui permettent de devenir le leader du mouvement et de fédérer les jeunes recrues. Mais un soir tout dérape, Derek tue deux délinquants noirs qui tentaient de voler la voiture que son père lui avait légué et se retrouve alors en prison.

Le film commence en noir et blanc, sur la scène du double meurtre. Pour ensuite revenir au présent, où l’on voit Danny, lui aussi devenu skinhead, influencé par son frère, convoqué chez le proviseur suite à un devoir d’histoire faisant l’éloge de « Mein Kampf » le livre d’Adolf Hitler. Il se voit alors obligé de rédiger un nouveau devoir, mais sur son frère cette fois, sorti de prison le matin même. C’est à partir de cet instant que le film va s’entrecouper de flash-back en noir et blanc. Au fur et à mesure que Danny réfléchit sur l’influence que son frère a eu sur lui, on déroule l’histoire pour comprendre comment les deux frères en sont arrivés là.

La première fois que j’ai vu ce film, j’étais en seconde il me semble, et je dois avouer que la première scène, celle du double meurtre m’a assez choquée, encore aujourd’hui j’ai du mal à la regarder sans serrer les dents. Cela semble surprenant quand on sait que je suis une amatrice de films gores tels que « SAW », « Battle Royale » et « Hostel ». Mais contrairement à ces films où l’on sait dès le départ à quoi s’attendre, pour « American History X » c’est une « surprise », et c’est beaucoup plus réaliste aussi. De plus le système de flashback, la qualité de la narration rendent encore plus réaliste l’histoire. Ce que les frères Vinyard ont vécu, n’importe qui peut le vivre. Tandis que pour les films gores on est bien loin de la réalité, on ne peut à aucun moment s’identifier à l’un des personnages.

« American History X » est un film bouleversant qui, par bien des côtés, nous montre qu’il est facile de tomber dans le racisme et l’extrémisme. Derek et Danny sont des personnes brillantes, doués à l’école qui vu comme ça semblent loin du milieu skinhead, et pourtant le racisme latent de leur père et la perte brutale de celui-ci les ont facilement fait pencher vers l’extrême.

Pour conclure, je dirais que ce film est un incontournable, un film qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie. Par contre une fois de plus âmes sensibles préparez vos mouchoirs !

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[Film] Ben X – Nic Balthazar (2008)

Par Tatie Choukette-sama | Classé dans Films, Vidéo

Affiche du film Ben X (2008)Ben Il y a quelques jours j’ai regardé pour la troisième fois le film néerlandais de Nic Balthazar « Ben X ». Au bout de la troisième fois je suis toujours autant choquée par ce film. Enfin choquée, disons plutôt touchée par tant de douleur, de méchanceté et de vérité. Lors de mon premier visionnage j’ai cru que j’allais me dessécher tellement j’ai pleuré, et pourtant je ne suis pas quelqu’un qui pleure facilement devant un film. Je n’ai pleuré (aussi loin que je m’en souvienne) que devant deux films : « Ben X » et « Le droit de tuer » de Joël Schumacher (1996) que j’ai vu quand j’étais au collège. Au bout du troisième visionnage de « Ben X » je ne pleure plus mais bon c’est toujours aussi douloureux à voir.

Le film démarre avec un générique qui montre des scènes du jeu en ligne Archlord, on voit le joueur choisir son personnage. Puis on voit une femme parler, un peu comme dans un documentaire qui énonce clairement « Pour que les gens réagissent il faut qu’il y ait un sacrifié, quelqu’un qui meurt. ». Cette réplique nous énonce clairement l’ambiance du film. Ensuite on suit le quotidien de Ben, l’adolescent qui se cache derrière le pseudo Ben X. Un quotidien fait de persécution et de harcèlement, parce que Ben n’est pas comme les autres. C’est un jeune homme atteint du syndrome d’Asperger, un forme légère d’autisme.

Ce syndrome ne permet pas à Ben de vivre la vie d’un adolescent normal parce qu’il affecte la vie sociale de la personne ainsi que ses perceptions sensorielles. Par conséquent Ben ne rentre pas dans le moule social et est donc persécuté pour sa différence. Pour échapper à la dure réalité dans laquelle il vit, Ben joue au jeu en ligne Archlord, où il y retrouve son amie « Scarlite », sa « seule » amie durant tout le film. Dès les vingt premières minutes Ben subit une humiliation publique des plus douloureuses, et de là va se déclencher toute la suite des évènements. Comme l’interrogation de Ben sur son hypothétique suicide, on verra même à un moment du film qu’il possède un cahier où sont répertoriées plus de cent façons de se donner la mort. D’ailleurs le pseudo Ben X a une prononciation très proche de « ben niks » qui signifie « (je) ne suis rien » en néerlandais.

Le film alterne donc entre les passages où l’on suit le quotidien de Ben et les moments où les principaux protagonistes sont interrogés. Parce qu’en fait au moment où le film débute les évènements se sont déjà déroulés. Les interviews des personnages principaux déclenchent alors le flashback, qui est le suivi du quotidien de Ben, ce qui donne un côté très réaliste au film. D’ailleurs celui-ci a été inspiré d’une nouvelle du réalisateur « Nothing is all he said », elle-même inspirée de l’histoire vraie d’un jeune autiste qui s’est suicidé suite au harcèlement dont il était victime.

Personnellement je pense que c’est un très bon film psychologique à voir si vous ne l’avez pas vu, mais si vous êtes une âme sensible préparez vos mouchoirs, et même si vous ne l’êtes pas vous risquez de verser une petite larmichette quand même. Sur ce bon visionnage !

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Harry Potter et les reliques de la mort partie 2 l'afficheHier soir je suis allée à l’avant-première du dernier film d’Harry Potter, c’était ma première avant-première (ça fait beaucoup de première dans une même phrase là…). Bon déjà, je trouve qu’on a été floué sur le coup de l’avant-première. Oui parce que bon le principe de l’avant-première, c’est de voir le film avant sa sortie non ? Sortie qui est prévue pour aujourd’hui d’ailleurs. Donc si je vous dis que la deuxième partie a commencé à minuit cinq, vous êtes d’accord avec moi que la journée du 13 juillet avait déjà commencée, donc techniquement on l’a vu le jour de sa sortie, donc question avant-première on repassera hein ! Et puis il y a eu tellement d’avant-premières en France de ce film, que le côté exclusivité est un peu perdu. Oui j’avais envie de râler aujourd’hui ! C’est le temps qui fait ça. Eh oh ! Toi là-bas je t’entends à dire que je râle tout le temps ! Ce n’est même pas vrai d’abord… Bon ok c’est un tout petit peu (beaucoup) vrai.

Donc Harry Potter, en voilà un livre qui a bercé toute mon adolescence. Parce que contrairement à ce qu’on pense Harry Potter ce n’est pas tout récent. Quand je vois les gamins de 13/14 ans qui disent « Ouais mais tu comprends HP c’est toute mon enfance quoi ! » Heu… Minute papillon ! Harry Potter c’est MON adolescence bordel ! J’ai grandit avec lui moi ! Le premier tome est sortit en 1997 en version anglaise, et 1998 en version française. Et j’ai commencé à lire Harry Potter en 6° ! J’ai grandit avec lui et en même temps que lui moi ! C’était pour continuer dans ma lancée du début ! En plus on peut même dire que je suis de son âge ! A un an près.

Alors oui j’ai beaucoup d’affection pour cette série, parce que quand tu commences à lire un livre en 6° et que tu vois grandir le personnage avec toi, bah tu t’attaches à lui. Je me souviens encore des interminables attentes entre les tomes. Même si bon au fur et à mesure j’étais beaucoup moins dans l’attente du prochain livre, et surtout je n’ai pas succombé à la frénésie qui s’est emparée de pas mal de personnes. Je n’ai donc pas comme beaucoup acheté le dernier tome le jour de sa sortie à minuit. Non j’ai préféré attendre tranquillement décembre pour me le procurer. Bref de la 6° à ma première année de DUT les livres d’Harry Potter m’ont accompagnée.

Quand le premier film est sorti, j’ai été très enthousiaste, je ne fais pas partie des puristes qui disent que les films figent les personnages, qu’ils sont souvent loin de ce qu’on imagine et que par conséquent notre image des personnages s’en retrouve modifiée. Personnellement je n’imaginais pas le monde d’Harry Potter comme dans les deux premiers films et ce n’est pas pour autant qu’après les avoir vus ma vision du livre a changée. Elle est restée la même. Et au fur et à mesure que les films sortaient ils se rapprochaient plus de l’idée que je me faisais de cet univers. Le seul film qui m’a déçu fut le 4°, je trouvais qu’il ne collait pas assez à l’histoire originale. Ensuite je n’ai pas aimé la première partie des reliques de la mort, parce que je me suis ennuyée ferme, mais au final ça collait bien au livre parce que là aussi je m’étais ennuyée pendant ma lecture. La deuxième partie est beaucoup mieux, et j’ai vraiment aimé. Par contre côté 3D comme d’habitude je n’ai pas vu énormément de différence quoi, sauf au moment des cendres qui volent. Rien de bien folichon.

Sinon comment s’est déroulée cette avant-première, et bien à 21h on a eu droit à un petit quizz, et ceux qui étaient interrogés, et qui avaient la bonne réponse gagnaient des cadeaux. D’ailleurs il y a un truc qui m’a quand même choquée, c’est qu’à une question deux personnes ont répondu en même temps. Enfin disons que les deux avaient un t-shirt blanc et étaient placées vers le même endroit, alors forcément quand l’employé du cinéma à dit « le garçon au t-shirt blanc à gauche », il y a eu confusion. En plus ils avaient tous les deux la bonne réponse. Sauf que le souci c’est qu’il n’y avait qu’un seul cadeau de vraiment bien (enfin pour les fans moi j’en m’en tamponnais le coquillard de cette affiche tissée collector de la mort qui tue). Et sur les deux garçons il y avait un gamin de 12 ans et l’autre plutôt 17-18. Et bien le plus vieux, plutôt que de laisser l’affiche au petit il s’est gardé l’affiche, laissant les deux places de ciné gratuites au gamin. Mais il n’a pas pensé que le petit il ne pourrait pas aller seul au ciné. Bref ça m’a un peu choquée.

Ensuite 21h15 environ diffusion de la première partie, j’ai tenté tant bien que mal de faire un petit somme (quand je vous dis que je n’ai pas aimé je ne mens pas), mais impossible le type à côté de moi respirait trop bizarrement et ça me stressait. Vers 23h30 fin du premier film, une demie heure plus tard début de la seconde partie. Là j’étais toute ouïe malgré le problème posé par les lunettes 3D. Difficile de les faire tenir sur son nez quand on a déjà une paire de lunettes en dessous. J’étais bien concentrée surtout que LA il y avait enfin de l’action, en plus Voldychou je l’aime bien au final, et Bellatrix, ah Bellatrix ! J’adore ce personnage, ce jeu, cette actrice (dont je ne sais pas le nom mais Google est mon ami du coup je vous ai mis un joli lien). Par contre Malefoy père et fils quelle déception, je ne les voyais pas si minables, mais Narcissa je l’aime bien, elle a un peu la classe quand même ! Et McGonagall, elle est mythique, et drôle aussi ! En plus je veux sa tenue dans ce film. Et pour conclure, question effets spéciaux j’ai beaucoup aimé c’était beau. Un film à voir si vous avez vu les autres et si vous aimez ce genre de film. Mais ce n’est en aucun cas un film incontournable à voir absolument.

Un dernier petit truc pour la route. CE QUI SUIT DÉVOILE UN MOMENT CLÉ DE L’INTRIGUE POUR NE PAS DIRE LA FIN EN ELLE-MÊME. Harry Potter et toute la clique 19 ans après bah c’est la loose. Comme dans le livre. Ils auraient dû s’arrêter à la mort de Voldychou et à la destruction de la baguette. Un happy end mais qui nous laisse imaginer le futur comme on en a envie. Vous l’avez compris cette fin ne me plaît pas du tout.

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