Hier durant un débat hautement philosophique avec un de mes amis, où les sujets jonglaient entre Alexandra Ledermann et la gastronomie (ferrero rocher, coca et pizza inclus), nous en sommes venus à conclure que si mon blog n’attirait qu’une dizaine de lecteurs par jour, c’est parce qu’il ne parlait pas assez de cul, d’argent ou de troll. J’ai donc décidé d’y remédier aujourd’hui.
Q
Voilà c’est fait, alors alors plus de lecteurs en ce grand jour ou pas ? x)
Il y a quelque temps, lors d’un twapéro plus ou moins arrosé pour certain(e)s j’ai fait la connaissance de MissMaÿlis. Enfin la connaissance, tout est relatif, toujours est-il qu’après quelques semaines, et surtout beaucoup moins d’alcool dans le sang on s’est revues pas mal de fois. Et là « Ô joie ! Ô miracle ! » il s’est trouvé qu’on s’entendait assez bien et qu’on aimait plus ou moins le même genre de choses question musique. J’ai des goûts divers et variés, (très variés même!) et elle aussi ! D’ailleurs si j’écris cet article c’est que ce soir on a découvert qu’on avait notamment un groupe de musique plutôt inconnu en commun : The Vines ! ZE groupe qui m’a accompagné durant l’été de mon passage en première, le plus long de toute ma scolarité je crois. Beaucoup de souvenirs liés à celui-ci, que d’émotions en y repensant quoi! D’où la nécessité pour moi de vous en parler, enfin surtout d’un album en particulier: « Winning Days ».
Cette découverte fut tellement mythique pour nous deux qu’on s’est empressées de la tweetter. Oui on est geek ou on l’est pas. Bon il se trouve qu’avec son iphone de la mort qui tue (ou pas) elle a juste été plus rapide que moi pour annoncer cette nouvelle publiquement (j’ai l’impression de parler de mariage là… pardon) et que je me suis donc seulement contentée de la retweeter. Bref vous l’aurez compris c’était ZE nouvelle à tweetter pour nous ! Non parce qu’honnêtement qui connaît ce groupe à part nous hein ? Et puis quelle était la probabilité qu’elle et moi, ne se connaissant ni d’Adam ni d’Ève avant ce twapéro, on écoute et surtout aime ce groupe de rock garage aux sonorités vintage ? Avouez qu’elle est assez faible quand même. Franchement je trouve qu’en ce moment la vie est vraiment bien faite !
Donc après avoir découvert qu’on aimait toutes les deux ce méchant groupe de la mort qui tue on en vient à parler de nos impressions sur la musique. Et une fois de plus on s’est directement entendues pour dire que ce groupe c’était LE groupe à écouter sur la route des vacances. Le côté un peu vintage du son et de la voix qui fait très plage, sex, sun, drugs and rock’n roll en fait le groupe parfait pour l’été ! Il n’aurait pas fait tâche au milieu des groupes de rock des années soixante dix. Ce qui est vraiment marrant c’est qu’on a découvert ce groupe à peu près à la même époque et qu’on pense exactement la même chose de celui-ci. De plus pour couronner le tout on l’a découvert avec le même album « The Winning Days ». Bon maintenant assez parlé de coïncidence toussa, fini le quart d’heure sentimental, voici une petite description du groupe made in wikipédia.
The Vines est un groupe de rock garage australien constitué depuis 2002 du chanteur et guitariste Craig Nicholls du guitariste Ryan Griffiths, du bassiste Brad Heald (depuis 2006, il remplace Patrick Matthews ) et du batteur Hamish Rosser. The Vines a émergé dans le sillon d’autres groupes comme The Strokes, The Hives et The White Stripes en 2002. Au jour d’aujourd’hui ils ont 6 albums à leur actif (le dernier datant de cette année) et un best of.
2002 : Highly Evolved
2004 : Life Is An Arrow
2004 : Winning Days
2006 : Vision Valley
2008 : The Best Of The Vines
2008 : Melodia
2011 : Future Primitive
Je ne vais pas faire plus long pas par flemme, mais par envie de ne pas vous barber avec mes blablas et de vous faire écouter un peu leur musique quand même. Voici donc une petite sélection des morceaux que j’affectionne particulièrement, tous tirés de l’album « Winning Days » vu que je ne connais pas encore les autres. Sur ce enjoy!
Aujourd’hui, je me suis enfin procurée le Best of de P!nk : « Greatest Hits… So far !!! ». Et comme toujours j’ai adoré, en même temps c’est un Best of donc je ne risquais pas d’être trop déçue hein ! Mais la raison de mon investissement dans ce Best of c’est la présence du morceau « Fuckin’ Perfect » qui passe en ce moment à la radio. Bon comme je n’écoute pas trop la radio je ne l’ai découvert que tardivement mais ce n’est pas très grave.
J’étais donc en voiture quand cette chanson est passée à la radio. J’ai fait augmenter le son parce que j’aime beaucoup P!nk et que je suis du genre à écouter la musique à fond quand j’aime vraiment. Je me suis ensuite un peu concentrée sur les paroles. Oui parce que bon ce n’est pas le tout d’aimer une mélodie faut aussi se pencher sur les paroles. Et là, ça a fait « tilt » dans ma tête. Je me suis dit «ouah mais c’est trop moi ça !». Tout le premier couplet me correspondait tout à fait, un peu comme si la chanson avait été écrite pour moi (oui oui mes chevilles vont bien, enfin seulement celle qui n’est pas plâtrée xD).
Voici le clip de la chanson:
Allez je me lance dans une traduction alors attention les nœils ça va saigner par contre je vous le dit tout de suite j’adapte, je ne vais pas faire du mot à mot car je veux que ça sonne un minimum bien en français :
Made a wrong turn – Prendre le mauvais chemin
Once or twice – Une fois ou deux
Dug my way out – Tracer mon chemin
Blood and fire – Sang et flamme
Bad decisions – Mauvaises décisions
That’s alright – C’est vrai
Welcome to my silly life – Bienvenue dans ma vie ridicule
Mistreated, misplaced, misunderstood – Maltraitée, mal placée, mal comprise
Miss « no way it’s all good » – Melle « rien ne va »
It didn’t slow me down – Cela ne m’a pas ralentie
Mistaken – Erronée
Always second guessing – Toujours deuxième
Underestimated – Sous estimée
Look, I’m still around – Regarde, je suis encore là
Qui ne s’est jamais senti ainsi au moins une fois dans sa vie ? Comme si on était bon à rien, nul, avec une vie de merde etc. Personnellement j’ai un petit (gros?) problème de confiance en moi. Donc normal que cette chanson qui parle de sous-estimation de soi touche une corde sensible chez moi.
Ensuite vient le refrain qui lui laisse entrapercevoir une lueur d’espoir. J’avoue que lorsque que j’ai compris le message du refrain, je n’étais pas convaincue mais alors pas du tout.
Pretty, pretty please – S’te plaît
Don’t you ever, ever feel – Ne t’es tu jamais, jamais, sentie
Like you’re less than – Comme si tu étais loin
Fuckin’ perfect – D’être putain de parfaite
Pretty, pretty please – S’te plaît
If you ever, ever feel – Si jamais, jamais, tu te sens
Like you’re nothing – Comme si tu n’étais rien
You’re fuckin’ perfect to me – Tu es putain de parfaite pour moi
Puis comme par un heureux hasard (ou pas, la vie est parfois bien faite), peu de temps après j’ai découvert ce que c’était d’être accepté telle que j’étais, avec mes qualités et mes défauts. Et quand pour la première fois ça vous arrive c’est assez dur d’y croire. Il m’a fallu un peu de temps, mais j’ai fini par me rendre compte que ce n’était pas un mensonge. C’est très dur de s’accepter comme on est mais je pense que c’est encore plus dur de croire qu’on peut nous aimer pour ce qu’on est réellement.
Plusieurs fois auparavant on m’a dit que j’étais quelqu’un de bien, que ce n’était pas parce que je ne faisais pas l’unanimité que j’étais forcément quelqu’un d’inutile. Mais je n’y ai jamais vraiment cru. Parce que ces mots me semblaient vides de sens, qu’ils étaient dit juste pour que j’arrête de les gonfler avec mon manque de confiance en moi.
Et puis un jour, peu de temps après avoir entendu cette chanson, j’ai rencontré une personne qui m’a dit ce genre de chose, une nouvelle fois. Que mes qualités comme mes défauts faisaient de moi ce que je suis aujourd’hui : une personne géniale. Comme d’habitude je n’y ai pas cru, du moins au début, mais une fois que j’ai vu son regard, j’ai compris que ces mots-là étaient sincères. Qu’ils étaient pensés et pas seulement prononcés. Certes certains diront que même le regard peut mentir, mais là honnêtement je m’en contrefiche. Parce qu’à cet instant j’y ai cru, j’ai eu confiance en moi. Je me suis sentie bien, j’étais vraiment la personne décrite et pour une fois on me disait la vérité et on m’appréciait toute entière et non plus seulement une partie de moi. J’étais prête à conquérir le monde. Bon ok là je vire mégalo, mais je vous assure qu’à cet instant là j’aurais été capable de vous sortir cette phrase à la con. Aujourd’hui je suis un peu redescendue de mon nuage mais j’arrive à me voir comme un tout et non plus comme une série de défauts.
C’est pour cela que la chanson de P!nk me parle énormément, et je sais que nombreuses sont les personnes qui diront que j’ai eu de la chance, que ça ne leur arrivera pas à eux etc. Je ne les comprends que trop bien, mais je vous garantis qu’un jour vous aurez la même chance que moi. Et vous serez quelqu’un de FUCKIN’ PERFECT pour une personne. Même si ce n’est que pour une heure, une journée, une nuit, une semaine ou toute la vie vous serez parfait et vous vous sentirez parfait, et c’est ça qui est bon. Parce que c’est dans le regard des gens qu’on se rend compte de ce qu’on vaut. Et si cette personne pense que vous êtes parfaite, et vous le montre alors vous aussi vous vous sentirez comme ça. Et je ne remercierai jamais assez cette personne de m’avoir permis de ressentir tout ça.
C’était mon moment sentimental du jour, mais je me sens tellement bien depuis quelques temps que je voulais partager un peu, je ne suis pas une personne égoïste. Et puis un rayon de soleil dans cette triste vie ne fait jamais de mal.
En début d’année le livre du journaliste Arthur Frayer « Dans la peau d’un maton », paru aux éditions Fayard, a fait couler pas mal d’encre parce qu’il décrit un univers inconnu pour le grand public : celui de la prison. Certes on a tous en tête un reportage sur les prisons, mais aucun de ceux-là ne peut nous montrer la réalité, surtout qu’ils sont en général plus orientés détenus que gardiens. Pour nous rapporter le quotidien au sein d’une prison, Arthur Frayer aura été jusqu’à passer le concours de gardien de prison. Ce qu’il décrit dans son ouvrage c’est ce qu’il a lui-même vécu et je pense que c’est ce qui a fait le succès de celui-ci.
Résumé (4° de couverture) :
Que savons-nous vraiment de la prison ? Uniquement ce que veulent bien nous en dire des détenus ou des membres de l’administration pénitentiaire.
Arthur Frayer a voulu aller plus loin. Pour voir par lui-même ce qui se passe dans ce monde clos, ce jeune journaliste a passé le concours de gardien de prison et est devenu, l’espace de quelques mois, un « infiltré ».
En stage à Fleury-Mérogis, puis en poste à Orléans, il raconte ses mois passés en détention. On découvre avec lui, en partageant son inquiétude, son étonnement et souvent sa colère, la réalité des maisons d’arrêt surpeuplées, les humiliations quotidiennes – pour les détenus comme pour les matons –, le désespoir et la folie, la roublardise de tous, le poids de l’enfermement.
Au fil des jours, toutes les certitudes du journaliste vacillent : comment rester juste ? Comment œuvrer à la réinsertion quand on doit exercer un métier épuisant dans des conditions si difficiles ?
De cette expérience hors du commun est né un récit bouleversant, d’une force rare.
J’ai acheté ce livre il y a un peu plus d’un mois pour pouvoir m’occuper dans l’avion, parce que je n’arrivais pas à finir celui que j’avais déjà en cours (qui n’est toujours pas fini d’ailleurs). Ce qui m’a poussé à lire cette œuvre c’est le battement médiatique qu’il y a eu autour. En effet pendant presque tout le mois de mars on a entendu parler d’Arthur Frayer et de son livre. Que ce soit à la radio ou sur internet (pour la télé je ne sais pas je n’en possède pas). Puis un après midi je suis tombée sur un live-tweet de la conférence qu’il a donné à science po Grenoble, ce qu’il s’y disait avait l’air assez intéressant.
Donc j’ai attaqué ma lecture presque aussitôt le livre acheté. Et je dois dire qu’il se lit assez bien, en moins de deux jours je l’avais fini. Après ce type de lecture par contre on se sent vidé. Durant toute ma lecture je me suis mise à la place de l’auteur, j’ai ressenti une partie de ce qu’il a vécu, alors forcément quand on ferme le livre on a comme une impression de vacuité. Il faut dire aussi que l’auteur sait faire passer les émotions. Pour moi ce fut une lecture assez rapide, parce que son style n’est pas difficile en lui-même. Ce qui a été dur c’est le contenu, ce qu’il décrit, la misère, la dureté, la difficulté de faire son métier, la fatigue physique et morale qui s’installe tout ça n’est pas facile à lire. J’ai été touchée par ce qu’il a vécu, mais j’avoue ne pas être à même de me rendre compte de la réalité.
Par contre ce que je regrette, c’est qu’il ne fait qu’un constat. Il y a un problème mais il ne semble pas vouloir tenter de réfléchir à une solution. Je sais que cela ne doit pas être facile, que ce n’est qu’un témoignage, mais cela ne nous pousse pas à la réflexion. Certes d’un point de vue totalement moral on est tout retourné, mais ce n’est pas parce qu’on est bouleversé par une situation que cela va nous donner des pistes de réflexion. Je pense donc le relire une seconde fois pour peut-être pouvoir un peu plus réfléchir à celui-ci. Et mis à part ce petit détail c’est un ouvrage que je vous conseille parce que la lecture est fluide et que l’on a une autre vision du milieu carcéral.
Par Tatie Choukette-sama | Classé dans Over-blog, RTL
Je continue sur ma lancée et poste un nouvel article en mode RTL. Étant dans un mauvais jour je ne pense pas réussir à faire un article très humoristique, désolé. Parce que voyez vous je me retrouve à passer la journée chez moi avec pour seule compagnie mon PC alors que j’aurais pu être ailleurs sans cette maudite mésaventure, parce qu’il fait un froid de canard et parce que je suis vraiment blasée bref ce n’est pas une bonne journée…
Comme vous avez pu le remarquer j’ai eu une semaine fort sympathique. Je me demande même si il y a quelqu’un là haut qui m’en veut, ou si je ne suis pas née sur un cimetière indien pour être autant maudite. Donc comme certains ont pu le voir sur Twitter, ma semaine s’est mise en mode VDM jeudi dernier. Ce jour là comme de nombreux autres, j’ai pris le tram pour rentrer chez moi en sortant des cours. Et là c’est le drame, en descendant de celui-ci un maudit trottoir de cinq centimètres de haut a décidé de m’agresser. Me voilà donc étalée de tout mon long au milieu de la route.
Jusque là vous me direz « Bwarf elle s’est juste tapé la honte en chutant, rien de bien grave. ». Que nenni ! Cette chute m’a valu une magnifique entorse ! En moins de temps qu’il ne faut le dire je suis devenue obèse de la cheville, genre elle faisait au moins trois fois sa taille normale. Donc direction les urgences avec @remiata (heureusement qu’il était là lui parce que sinon j’aurais dû appeler les pompiers). Là on me diagnostique donc cette entorse de la cheville, on me met une attelle et paf on me laisse repartir en marchant. J’étais ravie, malgré la douleur.
Le lendemain au réveil ma cheville me faisait un mal de chien mais rien de dramatique. Ce n’est que le soir où ça a commencé à devenir un peu plus intéressant. Ma cheville s’est teintée d’une jolie couleur violet-bleue. Honnêtement j’ai commencé à m’inquiéter un peu, mais bon pas mal de personnes m’ont dit que ce n’était rien de grave. Et puis les jours suivant la couleur violette s’est estompée et je n’avais plus mal en marchant. Je commence donc à positiver. Mais, parce qu’il y a toujours un mais, lundi soir je reçois un courrier de l’hôpital m’invitant à me présenter mercredi matin au service orthopédie pour une visite de contrôle. Et c’est le début du drame.
J’arrive donc mercredi matin à l’hôpital à 9h, heure de mon rendez-vous. Déjà la secrétaire me regarde surprise en me disant que je suis très en avance, mon rendez-vous est à 11h. Euh… comment dire, je travaille moi, j’ai déjà posé une demie journée pour venir et j’ai fait changer mon rendez-vous pour pouvoir bosser au moins l’après midi ! Après une discussion assez mouvementée (je n’y suis pas allée par quatre chemins je l’avoue) elle me dit que le médecin me prendra entre deux rendez-vous. Par chance je n’ai attendu que quarante cinq minutes pour entendre une très bonne nouvelle.
Le médecin sans mettre de gants (ni se présenter, ni dire bonjour rien, une amabilité digne d’une porte de prison) me demande d’enlever mon attelle, appuie sur mon pied et me dit tout sourire « Vous avez la cheville détruite, on vous plâtre pour 3 semaines et je vous arrête jusqu’au 29 Juin ». Et là je me dit WTF ! Je marche quoi ! J’ai presque plus mal, c’est le week-end de la pentecôte, j’ai des choses de prévues, et surtout je marche quoi ! Voyant que je suis réticente à me faire plâtrer alors que je marche il souligne le fait que je suis en accident du travail, donc si je ne veux pas avoir de problèmes je ferais mieux de l’écouter. Ce que je fini par faire à contre cœur.
De là on m’emmène en salle de plâtre où on me fait poireauter pendant trois plombes (soit plus d’une heure) pour me dire : « mais il faut que vous achetiez la résine, et les béquilles avant ». Certes… Mais sans ordonnance ça risque d’être un peu dur. Je patiente encore trente minutes, le temps qu’ils me fournissent une ordonnance. Puis je retourne en ville acheter tout ce qu’il faut, reviens sur place pour me faire poser mon superbe plâtre en résine à 45€ (parce que bien sûr la résine n’est pas remboursée par la sécu). Et là on dit bien gentiment que j’aurais pu avoir un plâtre en plâtre pour pas un kopeck. J’avoue que je manque de m’étouffer quoi. J’avais clairement l’impression qu’ils me prenaient vraiment pour une c***e ! Puis je fais aussi remarquer que voilà je suis venue à pieds et que l’hôpital se trouve pas tout près de chez moi et qu’il faudrait peut être m’aider à trouver un moyen de transport pour le retour. Réponse de l’hôpital on peut vous appeler un taxi, mais c’est à vos frais.
Donc en gros, j’arrive à l’hôpital je marche sans problème et je n’ai pas à me demander si je vais pouvoir tenir jusqu’à la fin du mois avec le peu qui me reste. Et je ressors de là avec un plâtre, dans l’impossibilité de marcher, délestée de 45€, et ne pouvant pas travailler jusqu’au 29 juin. Et là la question qui s’impose, vu de combien j’ai été indemnisée lors de ma gastro pendant mon arrêt maladie (19€50 pour deux jours, je ne comptes pas les 3 jours de carences, alors que sur mon salaire j’ai perdu environs 150€). Combien d’argent vais-je encore perdre ? Telle est la question.
Mais le point positif c’est que j’ai appris qu’un accident sur le retour du lycée est considéré comme un accident du travail donc c’est l’entreprise qui prend en charge tout les frais médicaux (excepté ceux non remboursés par la sécu). Et que normalement, je dis bien normalement, je ne devrais pas avoir de baisse de salaire. Mais n’ayant pas pu joindre le service paie de mon entreprise je ne peux rien vous garantir.